Situées à environ 350 kilomètres des côtes britanniques, dans l’Atlantique Nord, les îles Féroé sont à environ trois heures et demie d’un vol en provenance de l’aéroport Paris Carles de Gaulle.
Le coût du billet d’avion varie selon la saison, les compagnies aériennes et les villes de départ, ainsi il est utile de consulter sur la toile des comparateurs de prix comme Easyvols, par exemple, pour trouver le meilleur tarif sur le marché et réserver des places, même si des réservations au dernier moment existent pour cette ligne.
Selon les périodes, certaines compagnies aériennes proposent des tarifs promotionnels et des formules low-cost, ainsi pour en jouir il est nécessaire de se connecter sur leur site internet. Les principales compagnies qui relient les îles Féroé aux villes européennes sont les sociétés Vols SAS et Vols Cimber Air.
Certaines proposent aussi des vols réguliers à l’instar d’Atlantic Airways et Vols Air Iceland. Le principal aéroport des îles est celui de Feroe Islands qu’on peut joindre depuis Paris, Marseille, Bordeaux, Genève, Toulouse, Lyon, Nantes ou encore Bruxelles.
Pour un séjour de moins de trois mois dans les îles de Féroé, le visa n’est pas exigé, il suffit de se munir d’une carte d’identité ou d’un passeport en cours de validité.
Dans les îles Féroé, on trouve de nombreux oiseaux dont certains leur sont endémiques. Effectivement, à ce jour, on y dénombre près de 300 espèces dont les macareux-moines, de couleur noir et blanc avec un bec multicolore.
L’huîtrier-pie, un oiseau noir et blanc muni d’un bec de couleur rouge, représente l’oiseau national de ces îles où on peut également observer des oies et des canards sauvages, des oies cendrées, des pétrels, des guillemots, des bécassines des marais, des pluviers doré, des courlis corlieu, des mouettes tridactyles, des grands labbes, des petrel fulmar, des océanites tempêtes ou encore des cormorans huppés.
Les îles de Vagar ou celle d’Eysturoy, avec leurs maisons de couleur rouge et blanc, méritent également le détour. De Vagar, on peut rejoindre l’île de Mykines par hélicoptère ou par ferry-boat.
C’est l’endroit idéal pour l’observation des oiseaux car un nombre important d’espèces y sont établis dont entre autres, le sulan, un oiseau endémique de l’île. Par ailleurs, l’élevage ovin est l’une des principales activités des habitants de ces îles et ici, les moutons paissent en toute liberté sur les flancs des montagnes.
Il faut aussi savoir que les gens de ces îles chassent encore la baleine, plus précisément celle des globicéphales. Ces pratiques font partie de leurs traditions et ils continuent de les respecter.